Dior Haute Joaillerie
Le jardin, le bal, la couture — traduits en bijoux qui racontent des histoires.
Victoire de Castellane · Vingt-Cinq Ans
En 1998, Victoire de Castellane est nommée directrice artistique du tout nouveau département Haute Joaillerie de la Maison Dior. Elle transforme ce qui aurait pu être un exercice de style en une œuvre narrative. Depuis vingt-cinq ans, chaque collection est un dialogue avec Christian Dior — qu'elle connaît sur le bout des doigts sans l'avoir jamais rencontré.
Son langage est reconnaissable entre tous — la couleur en abondance, les pierres fines là où d'autres n'auraient mis que les quatre précieuses classiques, les compositions asymétriques toujours équilibrées, les animaux laqués, les fleurs en volume, les bijoux qui semblent vivants. Il y a toujours une histoire derrière une pièce de Victoire de Castellane. Toujours.
Diorexquis · La Collection
Présentée à La Colle Noire — la bastide provençale que Christian Dior acquiert en 1951 et où il cultivait ses roses en silence — la collection Diorexquis s'articule en triptyque. Trois obsessions fondatrices de la Maison élevées au rang de haute joaillerie.
Les paysages enchanteurs — colliers-paysages où l'hiver s'illumine de diamants givrés, le printemps s'épanouit en jardins sertis, l'été éclate en camaïeux opalins, l'automne s'esquisse en lumière dorée. Les bouquets délicats — des fleurs où le pétale se fait rubis, la tige se mue en or ciselé, la goutte de rosée devient un diamant taille briolette. Les bals féeriques — le bruissement des taffetas, l'éclat des lustres sur les épaules dénudées, le Paris de l'immédiat après-guerre traduit en parures de fête.
Le Figaro l'écrit — Diorexquis est l'une des meilleures collections de la carrière de Victoire de Castellane. Cinquante-quatre pièces. Chacune un tableau autonome.
Le doublet d'opale — une couche d'opale montée sur onyx ou nacre pour produire les camaïeux changeants du ciel et de l'eau. Le plique-à-jour — la laque en transparence transformant le bijou en vitrail miniature traversé par la lumière. Les animaux miniatures en laque, les volumes sculptés, les tailles asymétriques. Des techniques qui demandent des années de maîtrise pour quelques centimètres de merveille.
Saphirs roses et rubellites en tailles marquise et poire. Tourmalines, péridots, grenats mandarine. Opales blanches et irisées. Turquoises lapis-lazuli. Diamants taille briolette. Dior Haute Joaillerie travaille les quatre saisons comme une palette — l'hiver en blanc, le printemps en rose et vert, l'été en jaune et bleu, l'automne en fauve et doré.
Christian Dior acquiert La Colle Noire en 1951 — bastide provençale entre Grasse et Cannes, entourée de roses et de cyprès. C'est là que Victoire de Castellane choisit de présenter Diorexquis. Le jardin du couturier comme écrin naturel pour des bijoux qui racontent ce jardin.
« Des bijoux aussi vivants que les fleurs qui les ont inspirés — et destinés à rester en pleine floraison pour les générations à venir. »
Christian Dior cultivait les roses à Milly-la-Forêt et à La Colle Noire. Il nommait ses robes Muguet, Tulipe, Lily of the Valley. Cette obsession botanique irrigue depuis toujours la haute joaillerie Dior — les jardins comme source inépuisable, la rose comme fil conducteur de toute une œuvre joaillière.
Victoire de Castellane ne copie jamais la nature. Elle l'interprète. Elle en fait des tableaux portés, des sculptures à suspendre au cou ou au poignet, des récits miniatures que l'on emmène partout sans jamais tout à fait comprendre d'où vient leur pouvoir.
Place Vendôme · 75001 Paris · Boutique Haute Joaillerie
30 avenue Montaigne · 75008 Paris · Maison principale
Diorexquis · Paysages · Bouquets · Bals · Pièces uniques · Sur rendez-vous
Victoire de Castellane dialogue avec Christian Dior depuis vingt-cinq ans.
Diorexquis est peut-être sa plus belle réponse —
un jardin en or, en opales et en diamants, qui ne finit jamais de fleurir.
DIOR
© Dior












